2/15/2009

Anormalité

Ma blonde a des lunettes de gars. C'est écrit PGA dessus. Pour Professional Golfers' Association.

Non seulement c'est une fille, mais, en plus, elle ne joue même pas au golf.

Je crie au scandale! Non mais tsé, là.

2/02/2009

Le cas Martineau

Au début, quand je le voyais aux Francs-Tireurs à Télé-Québec, j'adulais presque l'homme. Je le trouvais un peu agressif dans ses questions, mais quand même, il démontrait une belle audace dans son travail. Il avait un style qui me plaisait bien.

Puis, peu à peu, je me suis mis à le regarder d'un autre oeil. Je l'ai trouvé plus vulgaire, moins respectueux et très imbu de lui-même.

Puis, j'ai lu un texte d'un étudiant à l'université qui portait sur Martineau. Il était question, dans ce travail, de justifier le choix de la personnalité (que l'on considérait comme une inspiration) et d'exercer un regard critique sur sa démarche. Je m'étais dit : "Euh, Martineau, journaliste? Martineau, une inspiration? Pas pour moi en tout cas." Cependant, après la lecture dudit texte, je me suis ravisé un peu sur ma position à son égard.

C'est que Martineau a cofondé, il y a plus de 20 ans, l'hebdomadaire Voir, un journal que j'aime bien. Il a, à ce moment-là, fait preuve de créativité, d'audace. Comme dans certains reportages aux Francs-Tireurs. Vu d'un certain angle, donc, on peut dire que la carrière de Martineau a été bénéfique. Lorsque son travail aborde des questions de société et qu'il s'exprime avec discernement, il peut être, à mon sens, fort pertinent.

Cela dit, j'ai encore des doutes à son sujet. D'abord, parce qu'il ne laisse pas du tout parler les autres. L'écoute, il ne semble pas connaître. Or, s'il y a quelque chose qu'un journaliste (?) doit être capable de faire, c'est bien d'écouter. C'est, à mon avis, un démagogue qui n'est là que pour semer la controverse. Il n'a pas la langue dans sa poche, mais bon dieu que des fois, il devrait se la fermer et laisser parler les autres. Comme le démontre bien cet extrait, à l'émission Le 3950, diffusée sur TV5, où je trouve qu' il y va un peu fort.

Hier, à Tout le monde en parle, c'était aussi laid. De traiter l'avocate de Lola, actuellement en procès, de connasse, c'était hors des limites, à mes yeux.

Et pourtant, des fois, sur bien des sujets, je suis d'accord avec lui. Mais, s'il-vous-plait, on peut faire preuve de plus de calme? On le voit bien : un gros égo, et par conséquent une grande gueule, des fois, ça peut rentrer très fort dans le dash.

Bref, c'est tout un brasseur de marde. Parfois bon, parfois déplorable.

1/31/2009

Entre vous

J'ai pas mal zappé mercredi soir, juste avant mes amis préférés, à neuf heure, à Radio-Can.

J'écoutais trois entrevues en même temps à la télé. La principale, celle que j'écoutais plus assidument, sans en manquer une seconde, c'était celle de Martin Matte aux Grandes Entrevues, sur l'excellent ArTV. La deuxième, celle de Stéphan Bureau aux Francs-Tireurs, avec Lagacé (que j'ai enregistrée). Et finalement, Monsieur André Sauvé, l'unique, s'est ajouté à Canal Vox.

J'adore les entrevues. C'est la raison pour laquelle j'aime bien les talk-shows. Et aussi pourquoi je ne raffole pas des prestations musicales dans les talk-show, parce que des fois, justement, on n'interviewe même pas l'artiste.

Qu'importe, ils étaient là à se faire questionner. Et je me disais que c'était bien cool tout ça. Ils vont à ces shows-là, à part de la promo, pour répondre à des questions et livrer des réponses parfois vraiment intéressantes.

Tout dépend, évidemment, des questions qui sont posées. J'avais un cours, la session passée : collecte de l'information. Essentiellement, c'était un cours sur les entrevues. J'en ai fait avec quelques personnes. D'abord un monsieur qui faisait un site pour la fin du 400e de Québec. C'est ici, pour ceux qui n'ont pas vu. Puis, avec un artiste qui a son site ici. Ensuite, avec une planificatrice financière, pour parler de la crise économique. Finalement, avec le président de l'association des étudiants musulmans de l'Université Laval.

J'ai eu de pas pire notes. Je me disais aussi que pour qu'une entrevue dure une heure, elle doit être bien préparée. À la télé, mercredi soir, c'est fou comme les questions étaient bonnes, avec juste ce qu'il faut de surprise, d'audace et de curiosité. Elles permettaient vraiment aux invités de développer leurs idées. C'était du bonbon aux oreilles.

Un jour, j'aurai mon talk-show, je le sens. Et il n'y aura pas de prestations. Juste du blabla. Je pense que tous les gens ont des choses intéressantes à dire. Ou sinon, il est bien, du moins, d'extirper un peu de jus de chaque personne.

1/15/2009

Toujours raison

Obstiné, je le suis.

Entêté dans ses idées, dans ses opinions, dit Larousse. J'aime bien avoir raison, ça c'est vrai. Mais en fait, ce que je désire le plus, c'est qu'éclate la vérité. Il n'y a rien de plus agaçant lorsque des faussetés ou des mensonges sont dits, peu importe le sujet.

Cela dit, je tiens à dire il est très difficile de me faire affirmer des choses qui ne sont pas vraies. Et lorsque quelqu'un ose dire que ce que je viens de dire n'est pas vrai, alors il se peut que les esprits s'échauffent. Amicalement, bien entendu.

Un exemple tout simple. Beauté était en train de chanter une toune de Vallières, tantôt, Le repère tranquille. "Et si tout s'évapore. Et tout tient à un fil. T'es l'étoile, t'es le phare, t'es mon repère tranquille."

Je l'ai juste regardée drôle au début. "Euh, c'est parce que non, c'est pas ça, la toune." Mais, tsé, juste pour le fun, parce que j'aime insister et niaiser un peu. Il n'est pas question de débats d'idées, mais plutôt de petits détails. En réalité, j'adore jouer à ce petit jeu de la personne qui rectifie et qui fait comme si elle connaissait tout. C'est dans ma nature, faut croire.

"Qu'est-ce que t'as dit?"

"Et si tout s'évapore. Et tout tient à un fil. T'es l'étoile, t'es le phare, t'es mon repère tranquille."

"Il y a une petite erreur, j'ai bien peur."

"Ben non, c'est ça, là. Regarde : le thème de la phrase, c'est la lumière. L'étoile. Le phare. Ça se tient, alors c'est ça."

"Ben, j'pense bien que c'est le port qu'il dit, ma belle."

Sûr de mon coup, je voulais déjà gager. Et quand je suis sûr, c'est bien rare que j'aie pas raison. Par contre, quand faute de ma part il y a, j'avoue. Que l'on me corrige, pas de trouble, dans le mesure où c'est vérifiable par exemple. C'est peut-être un détail, mais c'est quand même important. Tout le monde se trompe, tout le monde fait des erreurs. Évidemment, certains en font moins que d'autres. Moi, par exemple...

L'important, c'est que tous sachent ce qui est vrai, point.

Il ne s'agit pas ici de sujets ou d'informations que la personne, peu importe qui, ne sait pas. Je veux dire, c'est pas du tout comme si une personne me demandait comme ça une question du genre c'est quoi la capitale de tel pays où qui est président de telle entreprise. Si une chose est bien vraie, c'est qu'on ne sait vraiment pas tout dans la vie.

Sauf que dans ce cas-ci, Beauté pensait bien qu'elle prononçait les paroles exactes, alors que j'avais bien raison (eh oui, quelle surprise). On a vérifié dans le livret des paroles. Bingo! C'était "port".

À ce moment-là, ça fait toujours un peu drôle de voir la réaction de l'autre. Frustration, déception, colère. C'est sûr qu'être à sa place, j'aurais pas été content. Mais que voulez-vous, on peut pas toutes les avoir...

Juste pour le fun, à partir d'aujourd'hui, je me pars un jeu personnel. À chaque fois qu'il y aura confrontation d'orgueil, si on peut appeler ça de même, sur un fait ou une donnée quelconque, si la victoire est de mon bord, je me donne un point. Après une semaine, je ferai le décompte.

Je prévois déjà la retentissante victoire par blanchissage sur tous les autres.

1/14/2009

Amenez-vous!

À neuf heures, ce soir, je serai fin prêt. Je serai prêt à les voir se mouvoir sur mon écran de télé, en compagnie, possiblement, d'un sac de croustilles. Le froid à l'extérieur sera loin derrière dans ma tête.

Mais surtout, je suis fébrile à l'idée de les voir affronter leurs pires démons, réels ou fictifs, intérieurs ou non.

Je ne sais pas du côté d'autrui, mais personnellement, j'ai vraiment hâte de revoir P.-A., Rémi, Carlos et Steve à l'action ce soir. Parce que c'est le retour des Invincibles, chers amis.

Après plus d'un an d'attente, si je ne m'abuse, les quatre comparses sont de retour. Et si on se fie à la bande-annonce, ça promet beaucoup. Je ne vais pas en manquer un seul, certain, quitte à en enregistrer.

J'ai changé mon fond d'écran pour Magellan, le superhéros représentant Steve. Fan des Invincibles sur Facebook aussi. Pour la simple raison que cette série, je sais que ça va être bon jusqu'à la dernière seconde.

Plus, la chanson titre, je l'ai tout le temps dans la tête, et c'est une toune parfaite pour le air guitar.

À nous cinq, les gars!

1/07/2009

2000 neuf

Il est peut-être un peu tard pour parler des résolutions pour l'année qui s'en vient, mais bon. Les premiers jours de janvier sont pour moi le moment de faire bien des choses.

Faire le point sur ce qui s'en vient pour moi, ce que j'appréhende, ce que j'entrevois. On est jamais trop certain de ce que l'on veut pour nous, selon moi. Cette année, je la vois très belle. Elle s'annonce très bien, sans farce. De beaux moments en perspective, avec des gens que j'aime. Et des études dans un domaine passionnant.

Par ailleurs, les débuts d'année sont aussi des moments propices à certaines réflexions personnelles. Réfléchir sur mes actions et mes façons de voir la vie. Un espèce de bilan de parcours. Qu'est-ce que je voudrais améliorer chez moi, les choses à éviter. Bref, que devrais-je améliorer pour être une meilleure personne?

Ce n'est pas une question simple. Par contre, c'est, à mon avis, dans cette optique que doivent être développées les résolutions annuelles. Et pas des résolutions en l'air, comme peuvent l'être certaines paroles de politiciens. De vrais buts, aussi simples soient-ils.

On y va selon ce qu'on est capable de donner. Il y a les classiques : arrêt de tabagisme, plus de sports, perte de poids. Dans la mesure où elles sont réalisables et qu'il y a de la volonté de la part des personnes, on peut affirmer que bien des choses sont possibles.

Plus largement, qu'est-ce que je peux faire pour améliorer le monde? Le monde, une belle grosse affaire, ouais. J'aimerais plus de solidarité, d'amour et de paix, mais ce serait trop en demander, je crois. J'ai bien aimé la résolution de la blonde de mon cousin, qui désire, cette année, utiliser le plus possible des sacs réutilisables quand elle achète. De mon côté, juste de dire aux gens que j'aime que je les aime.

Mais qu'est-ce qu'on peut se souhaiter, collectivement? Plus d'engagement, peut-être bien. C'est une belle chose que de s'impliquer dans une cause qui nous tient à coeur, peu importe laquelle. Un projet un peu gros, avouons-le, mais bien envisageable. On est bien nombreux, moi le premier, à s'attarder à notre propre personne. Se donner du temps pour s'intéresser et aider ceux qui nous entourent, il me semble que ce serait pas pire.

12/30/2008

Une année pour Québec

Je m'étais inscrit sur le site 400 ans-400 blogues. Un espèce de happening sur le Web souhaitant que le plus de blogueurs discutent de la ville de Québec, et de son avenir, avant d'entrer en 2009. Alors voici. C'est pas long, mais c'est ça qui est ça.

Je ne me considère pas vraiment un citoyen de la ville de Québec. À vrai dire, ça fait à peine quelques mois que je vis là, officiellement. Alors ce sera ma résolution pour 2009. Premièrement, sortir. Puis, explorer. Pour finalement : admirer.

Québec est une ville formidable. Meilleure que Montréal? Je ne sais pas. De toute façon, je ne voudrais pas créer de remous en disant que la ville de Tremblay est supérieure à celle de Labeaume. Inutile de comparer, de toute façon.

Je souhaite simplement que Québec réalise encore de belles choses, comme elle l'a fait en 2008. Je n'ai rien vu du 400e, mais je suis sûr que c'était cool. Autant Montréal a ses festivals, Québec peut bien avoir quelques festivités et célébrations annuelles. Des spectacles, j'en voudrais d'autres. Et cette fois, je vais y aller.

C'est vraiment pas une question de compétition, de savoir laquelle des villes est meilleure. On s'en fout. Le temps est au partage des événements et des emplacements. S'il y a quelque chose d'intéressant, peu importe où, allons-y donc.

D'ailleurs, Trois-Rivières célèbre son 375e anniversaire l'an prochain. Et Gaspé, son 575e.

C'est à leur tour de se faire voir.

12/15/2008

La colléolite

On m'a demandé que pouvait bien être cette chose, alors je réponds. La colléolite survient lorsqu'on ne veut pas se lever, peu importe la raison. On est littéralement collé au lit, sans énergie pour se redresser d'une position horizontale confortable. Les yeux fermés sont optionnels.

L'expression vient d'une chanson de Marc Déry, La cabane à Félix. Les paroles, sauf erreur, sont de Daniel Bélanger.

Maudit enfer qu'est-ce qui m'arrive
J'ai pus de jus je te dis
Chu dans une drôle de fit
J'habite un lit ma blonde c'est un livre
Ma vie n'est plus qu'une vulgaire colléolite

J'en ai souffert la semaine passée, sévèrement. Aujourd'hui, c'est pas mal moins pire. Sauf qu'il y a toujours des risques de rechute, surtout en passant des soirées devant la télé.

Je ne suis pas un spécialiste, mais je crois bien que la colléolite peut affliger n'importe qui. Suffit d'avoir un léger manque de motivation, un peu de fatigue, un espace douillet et quelques affaires qui nous dérangent, des travaux scolaires par exemple. Et puis on se laisse aller.

C'est quand ça dure plusieurs jours que ça devient problématique.

Que faire pour s'en sortir?

Se botter le popotin, rien d'autre. Un bon coup de pied dans le derrière. Sauf que quand on regarde où ça peut mener, ça fait vraiment moins mal. Survient alors une satisfaction relative.

12/09/2008

LJH : De l'énergie à revendre

Louis-José Houde. Les présentations ne sont plus à faire : il est connu de toutes et de tous. Après un premier spectacle fort populaire, son deuxième, Suivre la parade, ne manque pas de surprendre et de faire rire par son contenu bien personnel.

En pleine forme, vêtu d'un chandail à quelques paillettes et d'un jean, l'homme s'est présenté sur les planches de la salle Albert-Roussea, à Québec, prêt à livrer la marchandise.

Malgré plus de 200 représentations de ce deuxième spectacle, LJH ne se montre pas du tout la langue pendante. À le voir sur scène, il est évident qu'il veut donner un bon spectacle. Et qu'il apprécie son public. D'ailleurs, il se livre à l'occasion à des improvisations avec les spectateurs, qui l'écoutent attentivement. Des remarques cocasses par-ci, par-là. Des parenthèses qui s'ouvrent le temps de quelques commentaires sur les retardataires.

Chose certaine, on ne s'ennuie pas une seule seconde à l'entendre nous raconter ses péripéties. Dans le sud comme en camping, ces aventures, ou mésaventures devrait-on dire, méritent éclats de rire et applaudissements.

Cela dit, l'humoriste reste fidèle à ses forces, les mêmes qui nous ont fait tant apprécier son premier spectacle. Des observations du quotidien, des détails que lui seul est capable de remarquer et de raconter d'une manière on ne peut plus originale et rafraîchissante, dans la plus totale banalité. Loupe à la main, il observe, scrute et dénote les actions des gens ordinaires. Avec un style pareil, le grand Houde rejoint assurémment tout le monde.

Bien qu'on s'esclaffe à plusieurs reprises, on aurait apprécié qu'il aborde des aspects différents, qu'il explore d'autres avenues que celles déjà visitées dans son spectacle éponyme. Car si un humoriste fait son spectacle pour enchaîner les gags, il n'en demeure pas moins qu'il est avant tout un conteur. Pour cela, un fil conducteur, supporté par de bonnes histoires, s'impose. Malgré des bouts de spectacle où ce fil se fait plus prenant, certains numéros ne sont pas en mesure d'embarquer le spectateur et de lui faire vivre l'action décrite, pourtant avec doigté. Un léger manque de fluidité : voilà la critique principale qu'on pourrait émettre à propos de Suivre la parade.

Louis-José demeure simple et original malgré tout. Franc et sincère, il aborde des sujets plus délicats, comme le divorce des ses parents et l'avortement de son ex-copine. À ces occasions, il en profite pour s'exprimer et révéler davantage le fond de sa pensée, un élément de son spectacle qui gagnerait à être exploité. On ne voit aucun mal à proposer un humour léger qui ne brasse pas du tout la cage. On apprécie toutefois plus personnel, plus engagé.

Reste que le tout vaut entièrement le détour. On prend un plaisir assuré à voir un Louis-José Houde talentueux s'amuser autant que les spectateurs. Très à l'aise sur scène, celui qui a abandonné la musique alors qu'il était au Cégep peut certainement compter sur d'autres bonnes années. Grâce à son charme, il réussira à faire craquer tout le Québec. Cette petite boule d'énergie au crâne de plus en plus dégarni n'a pas fini de faire du bruit.

12/04/2008

Distributrices

Depuis deux années, je suis un vrai adepte de ces amies de cafétéria. Je préfère de loin les mini qui fonctionnent aux trente sous. Moins généreuses, mais moins voleuses que leurs cousines, plus grandes qu'elles. Les mini sont parfaites pour donner un peu de répit à l'estomac gargouillant.

J'ai un faible pour les petites boules rouges sûres. Elles râpent un peu le palet lorsque leur enrobage plus ferme est dissout dans la bouche, mais c'est ce qui me plaît. Par leur goût, elles surpassent toutes ses voisines friandises, que celles-ci se trouvent dans un bocal à gauche, à droite, au-dessus ou en-dessous. Je les ai pas mal toutes essayées, je pense. Jamais été fort sur tout ce qui est noix, à moins qu'elles soient enrobées de chocolat. D'ailleurs, les canneberges dans le chocolat, qu'il soit noir ou blanc, sont pas pire.

On nous offre même parfois la possibilité d'utiliser un gobelet pour transporter nos précieux bonbons. Mais je ne l'ai jamais pris.

Donc, plutôt que de payer plus d'une piastre et demie pour un mal de coeur parce que j'ai trop mangé pour une faim aussi minime, pensons mini distributrices.

Ne les laissons pas seules. Elles existent et méritent une attention.