3/02/2009

Télé accroc

Je suis un vrai maniac de télé.

On en a eu l'exemple encore ce soir même. J'avais prévu partir autour de 19 h 20. Parce que je voulais arriver à Québec à 21 h 30, juste à temps pour l'excellent Tout sur moi. J'avais tout calculé à la minute près.

Malheureusement, j'ai manqué les 9 premières minutes de l'émission, parce que c'était pas super visible sur la 40, alors j'ai pas pu rouler, tout le long du voyage, à une vitesse de croisière confortable.

Ça m'a quand même fait de la peine. Léger, rien de trop profond, mais c'était de la peine. Et c'est comme ça à chaque fois qu'une émission que j'adore se termine. Spécialement pour ce que j'appelle les rendez-vous. Le mercredi, à 22 h, juste après Les Invincibles, c'est la déception. Même chose après Guy A. et ses amis le dimanche.

Toujours la même histoire. Je ne veux pas que ça finisse. J'en prendrais encore. Je ne consomme aucune drogue, je n'ai jamais rien touché, mais je me permets la comparaison avec une substance quelconque. C'est un besoin, je veux tout le temps en avoir, j'arrête pas d'y penser.

Pendant les congés, c'est encore pire. Écrasé, je regarderais tout ce que je veux. Et j'en veux, des programmes, c'est fou. Mais ce ne serait pas raisonnable. Reste que je carbure vraiment au petit écran. Je vivrais sur un divan, devant la télé. Je serais juste trop ben.

En pleine émission favorite, si on m'appelait pour m'inviter à aller faire le party quelque part, genre une place assez hot, je dirais non, c'est clair. Déjà que je ne suis pas du genre à sortir, que ce soit en plus en plein pendant mon programme, ah ben ça non, là. Jamais.

Je suis trop bien devant la boîte à images. D'ailleurs, merci encore pour la bebelle, chers parents.

2/26/2009

Chouchou et têteux

C'est un fait : je suis un grand charmeur.

Dès mon plus jeune âge, j'ai toujours su comment me distinguer des autres dans la classe. Mes profs, au primaire comme au secondaire, m'adoraient. Toujours à mes affaires, silencieux, tranquille. J'étais, bien souvent, un de leurs préférés, sinon le préféré. Le chouchou. Tout pour recevoir des petits billets roses ou jaunes de mes enseignants, signe que j'avais bien agi ou que j'avais eu une bonne note à mon dernier test.

Encore aujourd'hui, je crois avoir ce petit quelque chose qui fait en sorte que les profs me remarquent. C'est dans ma nature, faut croire. Par ma curiosité, les questions que je pose et l'intérêt à l'égard de ce qu'ils racontent, je parviens à capter leur attention. Et ils me retiennent, dans le bon sens du mot.

Je les tête, mais ça me rapporte. Je les croise dans le corridor; ils me saluent. On a même suggéré mon nom pour que je sois assistant de recherche. S'il en est ainsi, je me dis que c'est parce que j'ai, d'une certaine façon, fait mes preuves et montrer le sérieux que je pouvais mettre dans mes études. Je pense qu'il n'y a rien de mieux, pour un prof, qu'un étudiant qui semble captivé. L'inverse est aussi vrai : un prof captivé par sa matière risque d'intéresser davantage les étudiants.

Mais moi, on dirait que je m'attache à eux, peu importe leur style ou leur manière d'enseigner. Et je suis pas mal convaincu que n'importe quel prof aimerait m'avoir dans ses cours. Une d'entre elles m'a déjà dit que si elle pouvait en avoir d'autres comme moi dans ses cours, elle aimerait bien. Je paraphrase, mais le sens est là. D'ailleurs, cette même prof m'a déjà sollicité pour faire de la recherche en journalisme. "En raison de la qualité de votre travail", a-t-elle écrit.

Je suis peut-être fendant et prétentieux, mais je ne suis pas un menteur.

Cela dit, certains profs sont plus difficiles à hameçonner que d'autres. Hier, c'est en rappelant à mon prof qu'il avait déjà raconté l'anecdote qu'il s'apprêtait à relater que j'ai sorti du lot. "Euh, monsieur, juste vous dire que vous l'avez déjà racontée, celle-là." Personne d'autre dans la classe n'avait osé l'aviser. Pourtant, on voyait bien tous qu'il s'en allait raconter la même affaire qu'il avait conté il y a quelques semaines.

Il m'a remercié de l'avoir averti. Je venais quand même de lui éviter un radotage, et, par conséquent, une perte de temps et de salive.

J'ai toujours aimé ceux qui m'ont enseigné. Ou même, à la limite, ceux qui m'ont guidé. Plus jeune, quand j'allais dans des camps de vacances, je me liais parfois plus d'amitié avec mon moniteur qu'avec les autres garçons et filles de mon âge. Sans trop les déranger, je l'espère, c'est comme si je voulais devenir leur ami.

C'est vrai que ces "transmetteurs" font preuve d'une belle générosité, quand on y pense. Ils partagent ce qu'ils savent, nous amènent plus loin, nous proposent des réflexions.

Et pour tout ça, merci à vous.

2/19/2009

Je ne suis pas de taille

J'ai une semaine bof.

Pour toutes sortes de raisons. Mais surtout à cause de moi. Moi pis ma maladie.

Je croyais que j'étais fait dur, vraiment. Une personne qui résiste à pas mal de microbes. Des petits rhumes de temps à autres, mais jamais vraiment de grosses affaires qui exigent d'être alité ou de manquer des cours d'école.

Mais depuis en fin de semaine, c'est la merde. Désolé le langage vulgaire. D'ailleurs une petite parenthèse instructive :

(pour pouvoir parler de langage vulgaire, les termes employés doivent être reliés à trois sujets : la digestion (merde ou chier par ex.), la sexualité (aller se faire foutre, se faire enculer, etc.) ou les sacres) Fin de la parenthèse

C'est la merde, donc. Oui, parce que je tousse, je crache, je renifle, je râle, j'avale croche, je mouche, je sécrète, j'expulse, je digère, je pousse du nez, j'extermine le mucus. Bref, je fais du bruit, de nuit comme de jour. Et ce n'est pas agréable. Sans compter un hoquet qui m'a suivi pendant plus de trois jours. Ça ma pris tout ce temps-là pour le semer.

Je pensais bien que ça allait durer une semaine, et aussi au fait que mon grand-père, sauf erreur, avait eu le hoquet pendant une quinzaine de jours... Jusqu'à ce qu'une fille me dise qu'elle a vu quelqu'un, un moment donné, à la télé, dire qu'il avait le hoquet depuis genre dix ans.

Ah ta boy.

Le hoquet est parti. Mais tout le reste est resté. Et c'est encore là. J'ai mal au sternum, mon nez coule, j'ai le genou parfois en compote et la peau entourant mes narines est toute sèche, en raison des nombreux tissus qui sont venus les frotter. Quelle élégance!

Alors fichez-moi la paix, sales microbes. Allez-vous attaquer à d'autres plus forts que vous.

Moi, je ne suis pas de taille.

2/15/2009

Anormalité

Ma blonde a des lunettes de gars. C'est écrit PGA dessus. Pour Professional Golfers' Association.

Non seulement c'est une fille, mais, en plus, elle ne joue même pas au golf.

Je crie au scandale! Non mais tsé, là.

2/02/2009

Le cas Martineau

Au début, quand je le voyais aux Francs-Tireurs à Télé-Québec, j'adulais presque l'homme. Je le trouvais un peu agressif dans ses questions, mais quand même, il démontrait une belle audace dans son travail. Il avait un style qui me plaisait bien.

Puis, peu à peu, je me suis mis à le regarder d'un autre oeil. Je l'ai trouvé plus vulgaire, moins respectueux et très imbu de lui-même.

Puis, j'ai lu un texte d'un étudiant à l'université qui portait sur Martineau. Il était question, dans ce travail, de justifier le choix de la personnalité (que l'on considérait comme une inspiration) et d'exercer un regard critique sur sa démarche. Je m'étais dit : "Euh, Martineau, journaliste? Martineau, une inspiration? Pas pour moi en tout cas." Cependant, après la lecture dudit texte, je me suis ravisé un peu sur ma position à son égard.

C'est que Martineau a cofondé, il y a plus de 20 ans, l'hebdomadaire Voir, un journal que j'aime bien. Il a, à ce moment-là, fait preuve de créativité, d'audace. Comme dans certains reportages aux Francs-Tireurs. Vu d'un certain angle, donc, on peut dire que la carrière de Martineau a été bénéfique. Lorsque son travail aborde des questions de société et qu'il s'exprime avec discernement, il peut être, à mon sens, fort pertinent.

Cela dit, j'ai encore des doutes à son sujet. D'abord, parce qu'il ne laisse pas du tout parler les autres. L'écoute, il ne semble pas connaître. Or, s'il y a quelque chose qu'un journaliste (?) doit être capable de faire, c'est bien d'écouter. C'est, à mon avis, un démagogue qui n'est là que pour semer la controverse. Il n'a pas la langue dans sa poche, mais bon dieu que des fois, il devrait se la fermer et laisser parler les autres. Comme le démontre bien cet extrait, à l'émission Le 3950, diffusée sur TV5, où je trouve qu' il y va un peu fort.

Hier, à Tout le monde en parle, c'était aussi laid. De traiter l'avocate de Lola, actuellement en procès, de connasse, c'était hors des limites, à mes yeux.

Et pourtant, des fois, sur bien des sujets, je suis d'accord avec lui. Mais, s'il-vous-plait, on peut faire preuve de plus de calme? On le voit bien : un gros égo, et par conséquent une grande gueule, des fois, ça peut rentrer très fort dans le dash.

Bref, c'est tout un brasseur de marde. Parfois bon, parfois déplorable.

1/31/2009

Entre vous

J'ai pas mal zappé mercredi soir, juste avant mes amis préférés, à neuf heure, à Radio-Can.

J'écoutais trois entrevues en même temps à la télé. La principale, celle que j'écoutais plus assidument, sans en manquer une seconde, c'était celle de Martin Matte aux Grandes Entrevues, sur l'excellent ArTV. La deuxième, celle de Stéphan Bureau aux Francs-Tireurs, avec Lagacé (que j'ai enregistrée). Et finalement, Monsieur André Sauvé, l'unique, s'est ajouté à Canal Vox.

J'adore les entrevues. C'est la raison pour laquelle j'aime bien les talk-shows. Et aussi pourquoi je ne raffole pas des prestations musicales dans les talk-show, parce que des fois, justement, on n'interviewe même pas l'artiste.

Qu'importe, ils étaient là à se faire questionner. Et je me disais que c'était bien cool tout ça. Ils vont à ces shows-là, à part de la promo, pour répondre à des questions et livrer des réponses parfois vraiment intéressantes.

Tout dépend, évidemment, des questions qui sont posées. J'avais un cours, la session passée : collecte de l'information. Essentiellement, c'était un cours sur les entrevues. J'en ai fait avec quelques personnes. D'abord un monsieur qui faisait un site pour la fin du 400e de Québec. C'est ici, pour ceux qui n'ont pas vu. Puis, avec un artiste qui a son site ici. Ensuite, avec une planificatrice financière, pour parler de la crise économique. Finalement, avec le président de l'association des étudiants musulmans de l'Université Laval.

J'ai eu de pas pire notes. Je me disais aussi que pour qu'une entrevue dure une heure, elle doit être bien préparée. À la télé, mercredi soir, c'est fou comme les questions étaient bonnes, avec juste ce qu'il faut de surprise, d'audace et de curiosité. Elles permettaient vraiment aux invités de développer leurs idées. C'était du bonbon aux oreilles.

Un jour, j'aurai mon talk-show, je le sens. Et il n'y aura pas de prestations. Juste du blabla. Je pense que tous les gens ont des choses intéressantes à dire. Ou sinon, il est bien, du moins, d'extirper un peu de jus de chaque personne.

1/15/2009

Toujours raison

Obstiné, je le suis.

Entêté dans ses idées, dans ses opinions, dit Larousse. J'aime bien avoir raison, ça c'est vrai. Mais en fait, ce que je désire le plus, c'est qu'éclate la vérité. Il n'y a rien de plus agaçant lorsque des faussetés ou des mensonges sont dits, peu importe le sujet.

Cela dit, je tiens à dire il est très difficile de me faire affirmer des choses qui ne sont pas vraies. Et lorsque quelqu'un ose dire que ce que je viens de dire n'est pas vrai, alors il se peut que les esprits s'échauffent. Amicalement, bien entendu.

Un exemple tout simple. Beauté était en train de chanter une toune de Vallières, tantôt, Le repère tranquille. "Et si tout s'évapore. Et tout tient à un fil. T'es l'étoile, t'es le phare, t'es mon repère tranquille."

Je l'ai juste regardée drôle au début. "Euh, c'est parce que non, c'est pas ça, la toune." Mais, tsé, juste pour le fun, parce que j'aime insister et niaiser un peu. Il n'est pas question de débats d'idées, mais plutôt de petits détails. En réalité, j'adore jouer à ce petit jeu de la personne qui rectifie et qui fait comme si elle connaissait tout. C'est dans ma nature, faut croire.

"Qu'est-ce que t'as dit?"

"Et si tout s'évapore. Et tout tient à un fil. T'es l'étoile, t'es le phare, t'es mon repère tranquille."

"Il y a une petite erreur, j'ai bien peur."

"Ben non, c'est ça, là. Regarde : le thème de la phrase, c'est la lumière. L'étoile. Le phare. Ça se tient, alors c'est ça."

"Ben, j'pense bien que c'est le port qu'il dit, ma belle."

Sûr de mon coup, je voulais déjà gager. Et quand je suis sûr, c'est bien rare que j'aie pas raison. Par contre, quand faute de ma part il y a, j'avoue. Que l'on me corrige, pas de trouble, dans le mesure où c'est vérifiable par exemple. C'est peut-être un détail, mais c'est quand même important. Tout le monde se trompe, tout le monde fait des erreurs. Évidemment, certains en font moins que d'autres. Moi, par exemple...

L'important, c'est que tous sachent ce qui est vrai, point.

Il ne s'agit pas ici de sujets ou d'informations que la personne, peu importe qui, ne sait pas. Je veux dire, c'est pas du tout comme si une personne me demandait comme ça une question du genre c'est quoi la capitale de tel pays où qui est président de telle entreprise. Si une chose est bien vraie, c'est qu'on ne sait vraiment pas tout dans la vie.

Sauf que dans ce cas-ci, Beauté pensait bien qu'elle prononçait les paroles exactes, alors que j'avais bien raison (eh oui, quelle surprise). On a vérifié dans le livret des paroles. Bingo! C'était "port".

À ce moment-là, ça fait toujours un peu drôle de voir la réaction de l'autre. Frustration, déception, colère. C'est sûr qu'être à sa place, j'aurais pas été content. Mais que voulez-vous, on peut pas toutes les avoir...

Juste pour le fun, à partir d'aujourd'hui, je me pars un jeu personnel. À chaque fois qu'il y aura confrontation d'orgueil, si on peut appeler ça de même, sur un fait ou une donnée quelconque, si la victoire est de mon bord, je me donne un point. Après une semaine, je ferai le décompte.

Je prévois déjà la retentissante victoire par blanchissage sur tous les autres.

1/14/2009

Amenez-vous!

À neuf heures, ce soir, je serai fin prêt. Je serai prêt à les voir se mouvoir sur mon écran de télé, en compagnie, possiblement, d'un sac de croustilles. Le froid à l'extérieur sera loin derrière dans ma tête.

Mais surtout, je suis fébrile à l'idée de les voir affronter leurs pires démons, réels ou fictifs, intérieurs ou non.

Je ne sais pas du côté d'autrui, mais personnellement, j'ai vraiment hâte de revoir P.-A., Rémi, Carlos et Steve à l'action ce soir. Parce que c'est le retour des Invincibles, chers amis.

Après plus d'un an d'attente, si je ne m'abuse, les quatre comparses sont de retour. Et si on se fie à la bande-annonce, ça promet beaucoup. Je ne vais pas en manquer un seul, certain, quitte à en enregistrer.

J'ai changé mon fond d'écran pour Magellan, le superhéros représentant Steve. Fan des Invincibles sur Facebook aussi. Pour la simple raison que cette série, je sais que ça va être bon jusqu'à la dernière seconde.

Plus, la chanson titre, je l'ai tout le temps dans la tête, et c'est une toune parfaite pour le air guitar.

À nous cinq, les gars!

1/07/2009

2000 neuf

Il est peut-être un peu tard pour parler des résolutions pour l'année qui s'en vient, mais bon. Les premiers jours de janvier sont pour moi le moment de faire bien des choses.

Faire le point sur ce qui s'en vient pour moi, ce que j'appréhende, ce que j'entrevois. On est jamais trop certain de ce que l'on veut pour nous, selon moi. Cette année, je la vois très belle. Elle s'annonce très bien, sans farce. De beaux moments en perspective, avec des gens que j'aime. Et des études dans un domaine passionnant.

Par ailleurs, les débuts d'année sont aussi des moments propices à certaines réflexions personnelles. Réfléchir sur mes actions et mes façons de voir la vie. Un espèce de bilan de parcours. Qu'est-ce que je voudrais améliorer chez moi, les choses à éviter. Bref, que devrais-je améliorer pour être une meilleure personne?

Ce n'est pas une question simple. Par contre, c'est, à mon avis, dans cette optique que doivent être développées les résolutions annuelles. Et pas des résolutions en l'air, comme peuvent l'être certaines paroles de politiciens. De vrais buts, aussi simples soient-ils.

On y va selon ce qu'on est capable de donner. Il y a les classiques : arrêt de tabagisme, plus de sports, perte de poids. Dans la mesure où elles sont réalisables et qu'il y a de la volonté de la part des personnes, on peut affirmer que bien des choses sont possibles.

Plus largement, qu'est-ce que je peux faire pour améliorer le monde? Le monde, une belle grosse affaire, ouais. J'aimerais plus de solidarité, d'amour et de paix, mais ce serait trop en demander, je crois. J'ai bien aimé la résolution de la blonde de mon cousin, qui désire, cette année, utiliser le plus possible des sacs réutilisables quand elle achète. De mon côté, juste de dire aux gens que j'aime que je les aime.

Mais qu'est-ce qu'on peut se souhaiter, collectivement? Plus d'engagement, peut-être bien. C'est une belle chose que de s'impliquer dans une cause qui nous tient à coeur, peu importe laquelle. Un projet un peu gros, avouons-le, mais bien envisageable. On est bien nombreux, moi le premier, à s'attarder à notre propre personne. Se donner du temps pour s'intéresser et aider ceux qui nous entourent, il me semble que ce serait pas pire.

12/30/2008

Une année pour Québec

Je m'étais inscrit sur le site 400 ans-400 blogues. Un espèce de happening sur le Web souhaitant que le plus de blogueurs discutent de la ville de Québec, et de son avenir, avant d'entrer en 2009. Alors voici. C'est pas long, mais c'est ça qui est ça.

Je ne me considère pas vraiment un citoyen de la ville de Québec. À vrai dire, ça fait à peine quelques mois que je vis là, officiellement. Alors ce sera ma résolution pour 2009. Premièrement, sortir. Puis, explorer. Pour finalement : admirer.

Québec est une ville formidable. Meilleure que Montréal? Je ne sais pas. De toute façon, je ne voudrais pas créer de remous en disant que la ville de Tremblay est supérieure à celle de Labeaume. Inutile de comparer, de toute façon.

Je souhaite simplement que Québec réalise encore de belles choses, comme elle l'a fait en 2008. Je n'ai rien vu du 400e, mais je suis sûr que c'était cool. Autant Montréal a ses festivals, Québec peut bien avoir quelques festivités et célébrations annuelles. Des spectacles, j'en voudrais d'autres. Et cette fois, je vais y aller.

C'est vraiment pas une question de compétition, de savoir laquelle des villes est meilleure. On s'en fout. Le temps est au partage des événements et des emplacements. S'il y a quelque chose d'intéressant, peu importe où, allons-y donc.

D'ailleurs, Trois-Rivières célèbre son 375e anniversaire l'an prochain. Et Gaspé, son 575e.

C'est à leur tour de se faire voir.