Blogueurs plutôt que journalistes ont été invités, mercredi dernier, afin de goûter à la nouvelle bouffe du POP! Bar à vin.
Témoignages de Patrick Dion et Marie-Julie Gagnon, entre autres.
C'est que la place a changé de chef, et les responsables ont décidé d'inviter les blogueurs cette année, alors que les journalistes y sont passés l'an dernier. Dans le but, bien évidemment, d'attirer une nouvelle clientèle.
Je ne sais pas si ça a marché, mais bon, c'est clair qu'à lire ce qu'ils ont mangé, on ne peut refuser une pareille invitation. Et, bien sûr, ça fait un peu de pub au resto.
En fait, on comprendrait mal que les invités ne fassent pas un petit compte-rendu de leur soirée, tant bien nourrie que bien arrosée, sur leur blogue respectif. Parce qu'évidemment, ils n'ont pas eu à payer pour se gaver et se la couler douce.
On peut sans doute dire que le repas a valu les éloges qui ont suivis.
Des fois, j'écris. Pour le plaisir, pour faire réagir, faire rire ou faire sourire. Faire réfléchir, enfin. De rien.
8/07/2009
8/06/2009
Le blogue, nouveau genre littéraire
Pour ceux qui s'intéressent au phénomène Internet et particulièrement aux blogues, Éric Vignola, étudiant à la maîtrise en littérature de langue français à l'Université de Montréal, vient de terminer sa thèse : Du blogue au livre. Réflexions sur la nature générique du blogue.
Dans son document, Éric désire montrer que l'apparition du blogue a mené à un nouveau genre littéraire. Selon lui, le blogue se distingue assez du journal intime et de l'essai pour constituer un genre à part intière.
Pour réaliser sa thèse, Vignola a étudié pendant un peu moins de deux ans trois blogues qui ont mené à des publications papier : Lucie le chien, de Sophie Bienvenu, Un taxi la nuit, de Pierre-Léon Lalonde, et Les chroniques d'une mère indigne, de Caroline Allard. Les textes de Caroline Allard ont résulté en une série Web sur le site Internet de Radio-Canada.
Le document, qui fait 124 pages, est disponible sur le blogue d'Éric Vignola.
Dans son document, Éric désire montrer que l'apparition du blogue a mené à un nouveau genre littéraire. Selon lui, le blogue se distingue assez du journal intime et de l'essai pour constituer un genre à part intière.
Pour réaliser sa thèse, Vignola a étudié pendant un peu moins de deux ans trois blogues qui ont mené à des publications papier : Lucie le chien, de Sophie Bienvenu, Un taxi la nuit, de Pierre-Léon Lalonde, et Les chroniques d'une mère indigne, de Caroline Allard. Les textes de Caroline Allard ont résulté en une série Web sur le site Internet de Radio-Canada.
Le document, qui fait 124 pages, est disponible sur le blogue d'Éric Vignola.
8/04/2009
La clim dans l'auto, c'est mieux à grande vistesse
En auto, si on roule vite sur une longue période, il vaut mieux s'abstenir d'ouvrir les fenêtres et utiliser l'air climatisé.
Pourtant, j'avais toujours eu cette impression que le fait d'utiliser l'air climatisé dans l'auto était plus néfaste pour l'environnement que d'ouvrir les fenêtres. Une amie m'avait parlé récemment d'une étude qui avait démontré qu'à partir d'environ 75 km/h, il était préférable d'utiliser l'air climatisé.
Afin d'en avoir le coeur un peu plus net, j'ai posé la question à Planetair, un fournisseur canadien de crédits compensatoire d'émissions de gaz à effet de serre (GES) reconnu mondialement.
Et oui, selon Julian Lee, de Planetair, à partir de 70-75 km/h, il est mieux d'utilliser l'air climatisé, "à cause de la traînée".
Sur son site Internet, Planetair indique d'ailleurs qu'il est préférable d'ouvrir les fenêtres pour la conduite urbaine, dans le trafic, car l'air climatisé "fait augmenter la consommation d'essence jusqu'à 20 %".
M. Lee conclut en disant qu'il donnera suite à mon questionnement sur le site de l'organisme.
Qui a dit qu'on ne pouvait pas améliorer l'info en posant des questions...
Merci à Valérie pour la source de l'interrogation.
Pourtant, j'avais toujours eu cette impression que le fait d'utiliser l'air climatisé dans l'auto était plus néfaste pour l'environnement que d'ouvrir les fenêtres. Une amie m'avait parlé récemment d'une étude qui avait démontré qu'à partir d'environ 75 km/h, il était préférable d'utiliser l'air climatisé.
Afin d'en avoir le coeur un peu plus net, j'ai posé la question à Planetair, un fournisseur canadien de crédits compensatoire d'émissions de gaz à effet de serre (GES) reconnu mondialement.
Et oui, selon Julian Lee, de Planetair, à partir de 70-75 km/h, il est mieux d'utilliser l'air climatisé, "à cause de la traînée".
Sur son site Internet, Planetair indique d'ailleurs qu'il est préférable d'ouvrir les fenêtres pour la conduite urbaine, dans le trafic, car l'air climatisé "fait augmenter la consommation d'essence jusqu'à 20 %".
M. Lee conclut en disant qu'il donnera suite à mon questionnement sur le site de l'organisme.
Qui a dit qu'on ne pouvait pas améliorer l'info en posant des questions...
Merci à Valérie pour la source de l'interrogation.
7/21/2009
Bonnes questions
J'ai toujours aimé les talk-show et, dans l'ensemble, les émissions où on pose des questions aux veudettes. Même une émission aussi ordinaire et banale que Sucré Salé avec Guy Jodoin à TVA.
J'écoute avec attention les questions qui sont posées. Des fois, c'est bon. D'autres fois, c'est mauvais. Comme quand on a demandé, il y a quelques semaines, au chanteur français Cali, auteur de la chanson-thème de Star Ac 2009 : "C'est quoi la question qu'on t'as posée le plus souvent depuis que t'es de passage au Québec?"
Déjà qu'on veut des questions tout sauf ordinaires, c'est encore moins bon quand la question s'affiche elle-même comme un manque flagrant d'originalité. Cali fournit une réponse, dont je me fous pas mal, mais le gars qui fait l'entrevue poursuit : "Et c'est quoi la réponse à cette question-là?".
Incroyable, quand même. Le topo est déjà pas très long pour les reporters débutants qui s'intègrent à la programmation de l'émission de Guy Jodoin, il serait bon de poser des questions pertinentes.
Malheureusement, ce n'était pas mieux au cours de l'entrevue de Jodoin avec Denis Lévesque, aujourd'hui. Des questions, d'abord, plutôt insignifiantes, sur les filles de Lévesque et sur sa nouvelle flamme qui, semble-t-il, serait Pascale Wilhelmy. Guy Jodoin est aussi revenu sur le sketch impliquant cette fameuse imitation de Lévesque lors du dernier Bye-bye. Lévesque a dit que ça l'avait "fait chier" un peu d'avoir été pris pour un raciste.
On arrive à la fin de juillet. Le bye-bye, ça fait un petit bout quand même. On peut parler en masse d'autre chose de plus intéressant que ça, c'est clair.
Il y en a qui en ont marre des rumeurs concernant Michael Jackson et qui se plaignent qu'on glorifie un peu les Américains en raison des premiers pas humains sur la Lune.
De mon côté, je suis simplement tanné qu'on revienne sur des choses mortes et enterrées (Jackson inclus...).
J'écoute avec attention les questions qui sont posées. Des fois, c'est bon. D'autres fois, c'est mauvais. Comme quand on a demandé, il y a quelques semaines, au chanteur français Cali, auteur de la chanson-thème de Star Ac 2009 : "C'est quoi la question qu'on t'as posée le plus souvent depuis que t'es de passage au Québec?"
Déjà qu'on veut des questions tout sauf ordinaires, c'est encore moins bon quand la question s'affiche elle-même comme un manque flagrant d'originalité. Cali fournit une réponse, dont je me fous pas mal, mais le gars qui fait l'entrevue poursuit : "Et c'est quoi la réponse à cette question-là?".
Incroyable, quand même. Le topo est déjà pas très long pour les reporters débutants qui s'intègrent à la programmation de l'émission de Guy Jodoin, il serait bon de poser des questions pertinentes.
Malheureusement, ce n'était pas mieux au cours de l'entrevue de Jodoin avec Denis Lévesque, aujourd'hui. Des questions, d'abord, plutôt insignifiantes, sur les filles de Lévesque et sur sa nouvelle flamme qui, semble-t-il, serait Pascale Wilhelmy. Guy Jodoin est aussi revenu sur le sketch impliquant cette fameuse imitation de Lévesque lors du dernier Bye-bye. Lévesque a dit que ça l'avait "fait chier" un peu d'avoir été pris pour un raciste.
On arrive à la fin de juillet. Le bye-bye, ça fait un petit bout quand même. On peut parler en masse d'autre chose de plus intéressant que ça, c'est clair.
Il y en a qui en ont marre des rumeurs concernant Michael Jackson et qui se plaignent qu'on glorifie un peu les Américains en raison des premiers pas humains sur la Lune.
De mon côté, je suis simplement tanné qu'on revienne sur des choses mortes et enterrées (Jackson inclus...).
7/12/2009
Dieu Bélanger
C'est le Festival d'été de Québec jusqu'au 19 juillet. Vraiment pas pire jusqu'à maintenant. Loreena McKennith vendredi (épatante, merci pour la recommandation, soeurette). Caracol et Daniel Bélanger hier.
On était situés à la deuxième rangée pour Daniel. Il a plu presque tout le long. On était allés en bicycle. Le cul mouillé, sous les imperméables, on a eu un peu froid mais ça a valu le coup.
Bélanger, précédé de Caracol, a su réchauffer le public au grand complet. En effet, c'était électrisant, sublime, délicieux. Monsieur a beaucoup de talent. Même s'il peut sembler parfois inconfortable en entrevue, sur scène, c'est vraiment pas pareil.
Et je crois que tout le monde a apprécié, autant le public que ses musiciens, et lui-même évidemment. Il y a quelque chose de vraiment cool à voir un gars s'amuser pleinement sur scène avec son band, et de constater que tous les gens qui les regardent trouvent ça bon et qu'ils en redemandent.
Il y en a qui sont plus fans que d'autres. Comme ce gars, juste à côté de moi, qui connaissait les paroles par coeur, et qui les chantait pas mal fort. Sans vouloir faire mon petit gars bougonneux, ça devient agaçant à la longue. Sauf quand Bélanger se trompe dans ses paroles, là, j'ai esquissé un sourire. Déstabilisé, le gars avait un peu l'air fou.
Ou cette autre dame, blonde à la voix rauque, qui nous a rejoint dans les derniers instants du spectacle. Elle ne croyait tout simplement pas qu'elle voyait Daniel de si près. "Mon Dieu, ça a pas de bon sens. Ça se peut pas", s'est-elle exclamée, appareil-photo à la main. Après avoir pris Daniel en photo, et alors que tous demandaient un deuxième rappel, la madame voulait entendre sa chanson préférée : le parapluie. "Le parapluie! Le parapluie! Le parapluie!", criait-elle. Chanson tout à fait de circonstance, même si la pluie avait cessé depuis peu.
Et Il est revenu. Il a chanté le parapluie. La blonde a crié comme une folle avant d'aller rejoindre sa gang, légèrement plus éloignée de la scène. Sa chanson, Il l'a chanté toute en beauté, seul avec sa guitare acoustique.
J'écris Il parce qu'il s'est remis à pleuvoir au moment où Il a commencé à chanter. Une pluie plus intense qu'avant, sorte de petit déluge. Puis, la chanson s'est terminée. Daniel a fait des bisous en l'air, un salut du haut du corps. "Merci. Merci beaucoup."
J'écris Il, surtout, parce qu'après la chanson, plus une seule goutte nous tombait dessus.
Ce gars-là, c'est pas juste un dieu de la musique. C'est Dieu tout court.
On était situés à la deuxième rangée pour Daniel. Il a plu presque tout le long. On était allés en bicycle. Le cul mouillé, sous les imperméables, on a eu un peu froid mais ça a valu le coup.
Bélanger, précédé de Caracol, a su réchauffer le public au grand complet. En effet, c'était électrisant, sublime, délicieux. Monsieur a beaucoup de talent. Même s'il peut sembler parfois inconfortable en entrevue, sur scène, c'est vraiment pas pareil.
Et je crois que tout le monde a apprécié, autant le public que ses musiciens, et lui-même évidemment. Il y a quelque chose de vraiment cool à voir un gars s'amuser pleinement sur scène avec son band, et de constater que tous les gens qui les regardent trouvent ça bon et qu'ils en redemandent.
Il y en a qui sont plus fans que d'autres. Comme ce gars, juste à côté de moi, qui connaissait les paroles par coeur, et qui les chantait pas mal fort. Sans vouloir faire mon petit gars bougonneux, ça devient agaçant à la longue. Sauf quand Bélanger se trompe dans ses paroles, là, j'ai esquissé un sourire. Déstabilisé, le gars avait un peu l'air fou.
Ou cette autre dame, blonde à la voix rauque, qui nous a rejoint dans les derniers instants du spectacle. Elle ne croyait tout simplement pas qu'elle voyait Daniel de si près. "Mon Dieu, ça a pas de bon sens. Ça se peut pas", s'est-elle exclamée, appareil-photo à la main. Après avoir pris Daniel en photo, et alors que tous demandaient un deuxième rappel, la madame voulait entendre sa chanson préférée : le parapluie. "Le parapluie! Le parapluie! Le parapluie!", criait-elle. Chanson tout à fait de circonstance, même si la pluie avait cessé depuis peu.
Et Il est revenu. Il a chanté le parapluie. La blonde a crié comme une folle avant d'aller rejoindre sa gang, légèrement plus éloignée de la scène. Sa chanson, Il l'a chanté toute en beauté, seul avec sa guitare acoustique.
J'écris Il parce qu'il s'est remis à pleuvoir au moment où Il a commencé à chanter. Une pluie plus intense qu'avant, sorte de petit déluge. Puis, la chanson s'est terminée. Daniel a fait des bisous en l'air, un salut du haut du corps. "Merci. Merci beaucoup."
J'écris Il, surtout, parce qu'après la chanson, plus une seule goutte nous tombait dessus.
Ce gars-là, c'est pas juste un dieu de la musique. C'est Dieu tout court.
7/11/2009
Des tonnes de déchets, pis ça ça énerve
Plusieurs connaissent ma passion pour le recyclage. Hier, pour la job, on est allés visiter un site de compostage, situé à Deschambault.
Des beaux gros de tas de déchets, il en avait quelques-uns. Là-bas, sur le site, on ramasse des résidus verts, des morceaux de bois, des matières organiques. Tout ça mélangé, on s'en doute, ça fait une belle bouette qui pue un peu.
D'ailleurs, en arrivant, alors qu'on était à peine sortis du véhicule, c'est une des remarques qu'un des visiteurs a fait. "Il y a des odeurs", a-t-il dit. L'agronome, employée du site et qui nous a fait faire la visite, nous a mentionné que de son côté, contrairement à nous, elle ne percevait rien, probablement acclimatée depuis le temps qu'elle travaille là.
Bref, tout ça pour dire que c'était pas mal cool de voir ça. Entre autres, des plates-formes d'aération, sur lesquelles sont déposées les matières, permettent d'atteindre de bons taux d'humidité. Ce qui fait qu'au fil du temps, on peut avoir une sorte de terre, dont on se sert en agriculture notamment.
Et voir des tas de déchets comme ça, d'où émanaient à certains endroits des gaz en surface, ça démontre bien qu'on consomme terriblement énormément. Qu'on ne pense pas trop souvent à ce qu'on jette aussi.
J'ai d'ailleurs reçu un courriel, joint d'une présentation Power Point, de la part de ma marraine. Le fichier joint présente quelques images de mosaïques artistiques, oeuvres du photographe Chris Jordan. Sauf que les images sont prises à très grande distance, et ensuite on se rapproche pour s'apercevoir qu'il s'agit en fait de tonnes d'objets de consommation. Une avec des bouteilles de plastique, une autre avec des cellulaires. Des cannettes, des sacs de plastique, etc. C'est laid, et ça fait peur.
"Vous avez raison, nous devons réagir", écrit tante Johanne dans son message, qu'elle a envoyé aussi à ma cousine, écolo convaincue et qui a déjà travaillé pour Équiterre. Johanne, récemment grand-maman, ajoute que ce n'est pas ce qu'elle veut "laissé en héritage" à ses petits-enfants. Tout à fait.
Alors qu'est-ce qu'on fait?
On réduit (un : notre consommation, et deux : nos déchets), on réutilise, on recycle (comme il le faut, évidemment...). Et on valorise les déchets organiques, par le compost. Disons simplement qu'il appartient à nous d'agir si on ne veut pas se retrouver avec une planète inhabitable.
Alors go!
Des beaux gros de tas de déchets, il en avait quelques-uns. Là-bas, sur le site, on ramasse des résidus verts, des morceaux de bois, des matières organiques. Tout ça mélangé, on s'en doute, ça fait une belle bouette qui pue un peu.
D'ailleurs, en arrivant, alors qu'on était à peine sortis du véhicule, c'est une des remarques qu'un des visiteurs a fait. "Il y a des odeurs", a-t-il dit. L'agronome, employée du site et qui nous a fait faire la visite, nous a mentionné que de son côté, contrairement à nous, elle ne percevait rien, probablement acclimatée depuis le temps qu'elle travaille là.
Bref, tout ça pour dire que c'était pas mal cool de voir ça. Entre autres, des plates-formes d'aération, sur lesquelles sont déposées les matières, permettent d'atteindre de bons taux d'humidité. Ce qui fait qu'au fil du temps, on peut avoir une sorte de terre, dont on se sert en agriculture notamment.
Et voir des tas de déchets comme ça, d'où émanaient à certains endroits des gaz en surface, ça démontre bien qu'on consomme terriblement énormément. Qu'on ne pense pas trop souvent à ce qu'on jette aussi.
J'ai d'ailleurs reçu un courriel, joint d'une présentation Power Point, de la part de ma marraine. Le fichier joint présente quelques images de mosaïques artistiques, oeuvres du photographe Chris Jordan. Sauf que les images sont prises à très grande distance, et ensuite on se rapproche pour s'apercevoir qu'il s'agit en fait de tonnes d'objets de consommation. Une avec des bouteilles de plastique, une autre avec des cellulaires. Des cannettes, des sacs de plastique, etc. C'est laid, et ça fait peur.
"Vous avez raison, nous devons réagir", écrit tante Johanne dans son message, qu'elle a envoyé aussi à ma cousine, écolo convaincue et qui a déjà travaillé pour Équiterre. Johanne, récemment grand-maman, ajoute que ce n'est pas ce qu'elle veut "laissé en héritage" à ses petits-enfants. Tout à fait.
Alors qu'est-ce qu'on fait?
On réduit (un : notre consommation, et deux : nos déchets), on réutilise, on recycle (comme il le faut, évidemment...). Et on valorise les déchets organiques, par le compost. Disons simplement qu'il appartient à nous d'agir si on ne veut pas se retrouver avec une planète inhabitable.
Alors go!
7/07/2009
Ça pue le sarcasme
Il y a quelques semaines, une personne du nom de Pascal-Pierre Fradette avait créé un léger bouleversement au sein de la blogosphère québécoise, entre autres parce qu'il avait admis avoir fait une erreur à propos d'un certain Jean-François Plante. Pour résumer l'affaire, l'auteur du blogue anciennement intitulé Pataklow avait avoué avoir confondu les noms identiques du cuisinier à TVA et un des candidats à la chefferie de l'ADQ.
Patrick Lagacé, du journal La Presse et dont le blogue est un des plus populaires, a parlé de l'affaire, affirmant, à la blague sans doute, qu'"un collègue qui blogue couvre de honte la profession" (Fradette mentionnait qu'il était journaliste indépendant sur son blogue).
Probablement, sûrement même, s'agissait-il d'une pub pour Fradette. Sans le prendre au sérieux, Lagacé a d'ailleurs écrit par la suite qu'il aimait bien le blogue de Fradette, le qualifiant de "bon deux minutes de lecture". Qu'importe. En a résulté une affluence telle sur Pataklow que le blogue s'est hissé très haut dans le palmares de Tout le monde en blogue, un site qui mesure la popularité des blogues francophones.
Et là, des gens ont commencé à l'insulter, notamment parce qu'il avait écrit un billet, dont l'histoire est fausse, mais dans lequel il insultait un jeune de 13 ans atteint du cancer. Des internautes ont sérieusement mis en doute sa crédibilité, son titre de journaliste, voire son existence.
Voilà que le site Pataklow a changé de nom pour Mauvais oeil. Le site, dont la page d'accueil affiche une fausse publicité, possède maintenant un nouveau look et des collaborateurs, dont Lucien Goupil. Goupil a d'ailleurs rédigé son premier texte aujourd'hui, intitulé Comment se débarrasser de son animal de compagnie.
Après lecture de l'article et en examinant même sans attention les photos des collaborateurs du site, si des gens croient encore que le Fradette en question est journaliste pour vrai, bien moi j'ai en ma possession le nez original de feu Michael Jackson.
Cela dit, certains billets du site valent un coup d'oeil. Parce qu'ils sont drôles, cinglants. Bien entendu, c'est de l'humour. Mais il est vrai aussi que le sarcasme est une notion parfois difficile à percevoir. On n'a qu'à penser au dernier Bye Bye...
Patrick Lagacé, du journal La Presse et dont le blogue est un des plus populaires, a parlé de l'affaire, affirmant, à la blague sans doute, qu'"un collègue qui blogue couvre de honte la profession" (Fradette mentionnait qu'il était journaliste indépendant sur son blogue).
Probablement, sûrement même, s'agissait-il d'une pub pour Fradette. Sans le prendre au sérieux, Lagacé a d'ailleurs écrit par la suite qu'il aimait bien le blogue de Fradette, le qualifiant de "bon deux minutes de lecture". Qu'importe. En a résulté une affluence telle sur Pataklow que le blogue s'est hissé très haut dans le palmares de Tout le monde en blogue, un site qui mesure la popularité des blogues francophones.
Et là, des gens ont commencé à l'insulter, notamment parce qu'il avait écrit un billet, dont l'histoire est fausse, mais dans lequel il insultait un jeune de 13 ans atteint du cancer. Des internautes ont sérieusement mis en doute sa crédibilité, son titre de journaliste, voire son existence.
Voilà que le site Pataklow a changé de nom pour Mauvais oeil. Le site, dont la page d'accueil affiche une fausse publicité, possède maintenant un nouveau look et des collaborateurs, dont Lucien Goupil. Goupil a d'ailleurs rédigé son premier texte aujourd'hui, intitulé Comment se débarrasser de son animal de compagnie.
Après lecture de l'article et en examinant même sans attention les photos des collaborateurs du site, si des gens croient encore que le Fradette en question est journaliste pour vrai, bien moi j'ai en ma possession le nez original de feu Michael Jackson.
Cela dit, certains billets du site valent un coup d'oeil. Parce qu'ils sont drôles, cinglants. Bien entendu, c'est de l'humour. Mais il est vrai aussi que le sarcasme est une notion parfois difficile à percevoir. On n'a qu'à penser au dernier Bye Bye...
6/29/2009
Bienvenue chez les pros
Dans ma boîte aux lettres, dimanche soir, mais je ne l'ai ramassé qu'aujourd'hui : un t-shirt.
Le t-shirt estival de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), avec une caricature de Garnotte dessus. Ce n'est pas l'affaire la plus formidable que je vais me mettre sur le dos dans ma vie, je le sais fort bien, mais reste que 15 $ pour du linge fait à 100 % de coton équitable et made in Quebec par Blank, on serait fou de ne pas le prendre, hein?
C'était d'ailleurs le repêchage dans le Ligue nationale de hockey en fin de semaine. C'est un peu comme ça que je me sens. Comme un jeune hockeyeur qui vient de revêtir le chandail de sa future équipe. C'est juste que moi, bien j'ai payé mon chandail. Et que personne ne m'a sélectionné pour que je l'obtienne, j'y suis allé moi-même. Et aussi que ce n'est pas parce que je suis un bon journaliste que je l'ai mais bien parce que ça me tentait de l'avoir.
La comparaison est un peu boîteuse, finalement...
Le t-shirt estival de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), avec une caricature de Garnotte dessus. Ce n'est pas l'affaire la plus formidable que je vais me mettre sur le dos dans ma vie, je le sais fort bien, mais reste que 15 $ pour du linge fait à 100 % de coton équitable et made in Quebec par Blank, on serait fou de ne pas le prendre, hein?
La comparaison est un peu boîteuse, finalement...
6/16/2009
Télé ratée
Je n'ai jamais vraiment beaucoup aimé TQS. J'y ai souvent vu des images à sensation, sans véritable contenu. En infos, c'était potable, sans plus.
Cependant, ces derniers temps, TQS innove en matière de contenu médiocre et, surtout, douteux. Il est en effet bien difficile d'affirmer que le Monton Noir possède une grille-horaire attrayante. Encore moins depuis que l'émission Call-TV y est présentée.
Call-TV, c'est la nouvelle télé-loterie, vielle de deux semaines, tournée en Autriche et diffusée 6 jours par semaine à TQS en fin de soirée. Les téléspectateurs peuvent gagner de l'argent en trouvant la réponse à de petites énigmes banales. On appelle, on trouve la réponse et on gagne. Du moins, c'est comme ça que c'est présenté. En fait, on ne saurait trop dire s'il s'agit d'une arnaque ici, même si quelques éléments peuvent porter à en déduire ainsi.
On est tombés dessus, ma soeur et moi, il y a moins de deux semaines, juste avant d'aller se coucher. Il fallait trouver une ville en remettant les lettres affichées à l'écran dans l'ordre. La réponse était Vancouver. On a appelé, juste au cas. C'était occupé tout le temps. Un autre bozo a gagné, finalement. Mais sûrement qu'il n'a pas encore vu l'argent.
Dans un article de Hugo Dumas dans La Presse du 11 juin dernier, on apprenait qu'il allait y avoir une enquête sur l'émission par le Conseil canadien des normes de la radiotélévision (CCNR). En dehors de la légalité de la chose, le pire, c'est de penser que des gens ont jugé que ce serait une bonne idée d'amener ce genre d'émission en ondes.
Bref, présentement, cette télé est ratée.
Je veux bien croire que les frères Rémillard n'ont pas d'argent pour produire du bon contenu, mais il y a toujours bien des limites à nous offrir un produit aussi pourri.
Cependant, ces derniers temps, TQS innove en matière de contenu médiocre et, surtout, douteux. Il est en effet bien difficile d'affirmer que le Monton Noir possède une grille-horaire attrayante. Encore moins depuis que l'émission Call-TV y est présentée.
Call-TV, c'est la nouvelle télé-loterie, vielle de deux semaines, tournée en Autriche et diffusée 6 jours par semaine à TQS en fin de soirée. Les téléspectateurs peuvent gagner de l'argent en trouvant la réponse à de petites énigmes banales. On appelle, on trouve la réponse et on gagne. Du moins, c'est comme ça que c'est présenté. En fait, on ne saurait trop dire s'il s'agit d'une arnaque ici, même si quelques éléments peuvent porter à en déduire ainsi.
On est tombés dessus, ma soeur et moi, il y a moins de deux semaines, juste avant d'aller se coucher. Il fallait trouver une ville en remettant les lettres affichées à l'écran dans l'ordre. La réponse était Vancouver. On a appelé, juste au cas. C'était occupé tout le temps. Un autre bozo a gagné, finalement. Mais sûrement qu'il n'a pas encore vu l'argent.
Dans un article de Hugo Dumas dans La Presse du 11 juin dernier, on apprenait qu'il allait y avoir une enquête sur l'émission par le Conseil canadien des normes de la radiotélévision (CCNR). En dehors de la légalité de la chose, le pire, c'est de penser que des gens ont jugé que ce serait une bonne idée d'amener ce genre d'émission en ondes.
Bref, présentement, cette télé est ratée.
Je veux bien croire que les frères Rémillard n'ont pas d'argent pour produire du bon contenu, mais il y a toujours bien des limites à nous offrir un produit aussi pourri.
6/12/2009
Entre publicité et réalité
Une vidéo montrant le comédien Rémi-Pierre Paquin, le Rémi de la série Les Invincibles, s'apprêtant à s'envoyer en l'air avec une inconnue, s'est propagée sur Internet cette semaine. Dominic Arpin en a d'abord parlé sur son blogue, se doutant qu'il s'agissait bien de l'annonce de quelque chose.
Au début, c'était sur Youtube, puis on l'a enlevée. Puis c'était sur Tagtélé, mais Rémi-Pierre Paquin a demandé à ce qu'on la retire.
Destinée vraisemblablement à créer un "buzz" en faisant peut-être croire qu'il s'agissait d'une vidéo amateur, la vidéo a été reprise par d'autres sites Internet. Des articles sur Cyberpresse ont également été publiés.
Méfiants, les internautes n'ont pas, pour la grande majorité, cru l'affaire, flairant le canular. L'extrait était même sur le profil Facebook de Paquin. En effet, le clip est en fait l'introduction du vidéoclip de la chanson Sans toi, du groupe Balboa, dont fait partie Paquin.
C'est fou les idées que les gens sont prêts à développer pour susciter l'intérêt des médias.
L'affaire n'est pas sans rappeler celle de Bixi, dans laquelle je jugeais qu'il y avait eu manipulation de la part de la firme en communication. On avait créé, sur Internet, de fausses personnes, qui avaient créé un faux blogue, afin de promouvoir le nouveau vélo communautaire de Montréal.
Sauf que dans ce cas-ci, on a pas trop laissé planer le doute, car doute il y avait. Aucune fausse information à proprement parler non plus, malgré une certaine mise en scène.
Et on peut dire que c'est réussi : la pub a assez bien fonctionné, étant donné qu'on a repris les infos dans les journaux et à beaucoup d'endroits sur Internet.
Missions accomplie, donc, sans qu'on ait berné les gens. De la vraie promo.
Au début, c'était sur Youtube, puis on l'a enlevée. Puis c'était sur Tagtélé, mais Rémi-Pierre Paquin a demandé à ce qu'on la retire.
Destinée vraisemblablement à créer un "buzz" en faisant peut-être croire qu'il s'agissait d'une vidéo amateur, la vidéo a été reprise par d'autres sites Internet. Des articles sur Cyberpresse ont également été publiés.
Méfiants, les internautes n'ont pas, pour la grande majorité, cru l'affaire, flairant le canular. L'extrait était même sur le profil Facebook de Paquin. En effet, le clip est en fait l'introduction du vidéoclip de la chanson Sans toi, du groupe Balboa, dont fait partie Paquin.
C'est fou les idées que les gens sont prêts à développer pour susciter l'intérêt des médias.
L'affaire n'est pas sans rappeler celle de Bixi, dans laquelle je jugeais qu'il y avait eu manipulation de la part de la firme en communication. On avait créé, sur Internet, de fausses personnes, qui avaient créé un faux blogue, afin de promouvoir le nouveau vélo communautaire de Montréal.
Sauf que dans ce cas-ci, on a pas trop laissé planer le doute, car doute il y avait. Aucune fausse information à proprement parler non plus, malgré une certaine mise en scène.
Et on peut dire que c'est réussi : la pub a assez bien fonctionné, étant donné qu'on a repris les infos dans les journaux et à beaucoup d'endroits sur Internet.
Missions accomplie, donc, sans qu'on ait berné les gens. De la vraie promo.
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