N.B. Désolé pour la longueur, je me suis emporté un peu...
Sur MSN, parole d'un ancien animateur de camp :
"Ça fait trois jours que t'as rien mis sur ton blogue!"
C'est justement ce que j'attendais pour écrire un nouveau billet. Je crée une certaine attente. C'est une stratégie pour que vous deveniez accrocs.
Les nerfs, mon pit! Whoa, tu penses tu que ça s'écrit de même, un message intéressant! Non, du tout. Il faut avoir quelque chose à pondre, des conneries à expulser ou des informations pertinentes (ou non) à livrer.
Parce que oui, quelques-uns de mes posts sont intéressants. En tout cas, moi, je les trouve pas pire. Drôles, originaux, sympathiques, intelligents... j'y mets un certain effort. J'y prends aussi un malin plaisir à les rédiger.
Mais au juste, pourquoi est-ce que je fais ça, hein? Pourquoi est-ce que je tiens à vous faire part de mes pensées, de mes observations, de ce qui trotte dans ma tête. Le blog Ni vu, ni connu de Martine Pagé, scénariste entre autres du film À vos marques, party!, pose une question intéressante à ce sujet :
Quelle est la différence fondamentale entre une personne qui accepte qu’on la filme dans le cadre d’une émission comme Loft Story ou Star Académie, et un blogueur qui partage assez ouvertement son quotidien sur le Web?
En lisant les commentaires en réponse à son message, un élément revient souvent : le contrôle. Celui qui blogue décide de quoi il va parler. Il détermine le sujet, comment il l'aborde et ce qu'il fait avec. À la télé, on a moins de contrôle. Les choses sont un peu plus imposées. En plus, le public vote pour éliminer quelqu'un. Le blogueur, personne ne peut l'éliminer. Il est là. Il fait à sa tête, en toute liberté. Que ce soit pourri ou non.
Et si c'est effectivement mauvais, les commentaires sont là pour le confirmer. Sauf que soyons francs deux secondes, on blogue aussi (surtout?) parce qu'on veut de l'attention. On veut se sentir aimé. Il n'y a rien de vicieux ou de malsain là-dedans. C'est la nature humaine. N'importe qui aime bien se sentir un peu populaire. Je vous mentirais si je vous disais que je ne souhaite pas que ce truc soit vu par des milliers de personnes et qu'on y laisse des dizaines de commentaires. Je suis un peu jaloux de Patrick Lagacé et Dominic Arpin.
Ça me fait penser. Il y a quelques mois, alors que je commençais à peine ici, j'avais reçu un commentaire d'un certain Buddy (je me souviens encore de son pseudonyme). Il soulignait la piètre qualité de mon blog, allant même jusqu'à dire que je faisait dur. Le titre du blog l'agaçait.
Ma soeur Caroline avait lu ça. Quand on s'est vus par après, elle m'en a parlé. Elle avait juste le goût de lui péter la gueule, à ce Buddy. "Non mais, pour qui il se prend, lui?" De mon côté, je le prenais très humblement. Le bonhomme avait droit à son opinion. Et puis j'aime mieux ça que rien du tout.
Alors si jamais un de mes billets ne vous plaît pas, n'hésitez pas. Ou au contraire, si vous estimez qu'un article en particulier est pas mal, vous pouvez le souligner aussi. Pour la simple et bonne raison que ça fait du bien. Non, sérieux, ça réconforte. Jo Leroux, collègue au camp cet été, est un nouveau visiteur de mon site. Il a commenté deux fois depuis son arrivée. Lui, il a compris le concept d'un blogue.
Je lui ai écrit. Je lui ai dit que j'avais apprécié. Se sentir lu, c'est un peu comme du carburant. Sans plomb en plus, et beaucoup moins cher.
Une fille avec qui je suis allé au Cégep a un blog elle aussi, sur MSN Spaces. Elle m'a récemment remercié de participer à son contenu. Je lui avait écrit un petit mot concernant ce qu'elle avait mis sur sa page. Rien de très gros. Une ligne, deux tout au plus. Sauf que ça l'a touchée. J'ai été surpris au début par sa réaction, mais au fond, je comprenais tellement. Elle m'a enlevé les mots de la bouche :
"Du feedback est toujours apprécié, les commentaires c’est une tape dans le dos, un hug, un ‘go on’ qui m’aide à poursuivre dans la bonne voie…"
Que ce soit des tapes, des coups de pied, des chiquenaudes. Peu importe. J'en veux! Sacrez-moi une volée! Je suis prêt. Je n'aurai même pas besoin de m'en remettre.
Des fois, j'écris. Pour le plaisir, pour faire réagir, faire rire ou faire sourire. Faire réfléchir, enfin. De rien.
10/03/2007
9/30/2007
L'effet Gillette
Dans ma boîte à lettres de résidence, j'ai trouvé un rasoir. Il était accompagné d'un papier. Ça disait ceci :
"Bonjour Messieurs,
Le Service des résidences par l'entremise de son secteur d'activités ont réussi à vous obtenir une commandite pour un rasoir de qualité. Bonne session. La direction"
Ah bin. Justement, j'étais dû. J'étais vraiment dû.
On fait ça à la manière d'une info-pub...
Avant :

Puis après :

L'effet est foudroyant, n'est-ce pas? Je trouvais ça trop remarquable. Je me devais de partager un tel événement. (Je crois bien avoir maigri d'une livre en quinze minutes)
Profitez-en pour admirer mes nouvelles barniques.
P.S. En raison d'une absence de réactions et de commentaires de la part du lectorat, la chronique "Les recommandations du bien-être" ne verra pas le jour. Nous sommes désolés des déceptions que cela a ou du moins devrait causer.
"Bonjour Messieurs,
Le Service des résidences par l'entremise de son secteur d'activités ont réussi à vous obtenir une commandite pour un rasoir de qualité. Bonne session. La direction"
Ah bin. Justement, j'étais dû. J'étais vraiment dû.
On fait ça à la manière d'une info-pub...
Avant :
Puis après :
L'effet est foudroyant, n'est-ce pas? Je trouvais ça trop remarquable. Je me devais de partager un tel événement. (Je crois bien avoir maigri d'une livre en quinze minutes)
Profitez-en pour admirer mes nouvelles barniques.
P.S. En raison d'une absence de réactions et de commentaires de la part du lectorat, la chronique "Les recommandations du bien-être" ne verra pas le jour. Nous sommes désolés des déceptions que cela a ou du moins devrait causer.
9/24/2007
Enfin
En attendant que certaines gens se manifestent à propos de mon magnifique concept "Les recommandations du bien-être"(comprendre je veux des réponses!), laissez-moi vous faire part d'une trouvaille.
Oui, mesdames et messieurs, vous l'attendiez tous. Après plus d'un mois d'attente interminable, d'acharnement constant, de réflexion profonde, le voici, le voilà. J'ai finalement déterminé un nom pour mon canard en peluche.
Il s'appellera...
(roulement de tambours)
Jaunasse.
J'ai fouillé creux dans ma tête et grâce à mon sens de l'observation aussi aiguë que la voix d'un chanteur d'opéra castré, j'ai fini par remarquer à quel point ses plumes étaient étincelantes. Pour ne pas dire jaune pétant. Alors, ça va de soi, c'est Jaunasse.
Bon, une affaire de faite. Je peux dormir en paix maintenant.
Oui, mesdames et messieurs, vous l'attendiez tous. Après plus d'un mois d'attente interminable, d'acharnement constant, de réflexion profonde, le voici, le voilà. J'ai finalement déterminé un nom pour mon canard en peluche.
Il s'appellera...
(roulement de tambours)
Jaunasse.
J'ai fouillé creux dans ma tête et grâce à mon sens de l'observation aussi aiguë que la voix d'un chanteur d'opéra castré, j'ai fini par remarquer à quel point ses plumes étaient étincelantes. Pour ne pas dire jaune pétant. Alors, ça va de soi, c'est Jaunasse.
Bon, une affaire de faite. Je peux dormir en paix maintenant.
9/23/2007
Le linge sur l'épaule
J'ai trouvé LE moyen pour avoir l'air hot quand on fait la vaisselle : plier son linge en deux, du côté long, puis se le mettre sur une épaule. Ça rajoute un côté cool au moppage d'assiettes, de casseroles et d'ustensiles. Une espèce de sentiment de relaxation vous envahit et tout à coup, vous lavez avec style et détermination à la fois. Vous l'essayerez à la prochaine occasion qui se présente.
Voilà mon conseil de la semaine.
Oubliez la saine alimentation et l'exercice physique. Les changements dans les habitudes de vie ne se résument pas à manger mieux et bouger plus. Non. Ils sont beaucoup plus profonds et viscéraux.
Ce serait bon, ça, comme concept. Des p'tits trucs pour mieux vivre : les recommandations du mieux-être. Chaque dimanche, un petit quelque chose pour aider la société à aller dans la bonne direction. Ça vous dit?
Voilà mon conseil de la semaine.
Oubliez la saine alimentation et l'exercice physique. Les changements dans les habitudes de vie ne se résument pas à manger mieux et bouger plus. Non. Ils sont beaucoup plus profonds et viscéraux.
Ce serait bon, ça, comme concept. Des p'tits trucs pour mieux vivre : les recommandations du mieux-être. Chaque dimanche, un petit quelque chose pour aider la société à aller dans la bonne direction. Ça vous dit?
9/22/2007
Six minutes
Il est sept heures. Mon réveille-matin fait jouer sa chanson. Mes yeux s'ouvrent, se referment. S'ouvrent. Se referment. Mes babines esquissent un sourire. Mes joues prennent du volume.
Ravi. J'étais ravi ce matin de ne pas me réveiller avec un air de bête, les yeux dans le gras de fèves au lard. Parce que je savais trop bien que je n'avais dormi que quelques heures, incapable de m'assoupir à cause d'une chose, ou peut-être deux, mais une majeure. Ma chronique.
C'était inévitable. Je me devais d'affronter la radio. C'était même écrit dans mon agenda étudiant. 8 h 05 : chronique films, CHYZ. Je ne pouvais rien y faire (j'exagère un peu ici)
J'étais stressé, il faisait chaud sous les draps. Ce n'était pas mieux lorsque je les poussais à mes pieds. Je ne savais plus quoi faire. Pourtant, j'étais quand même bien préparé. J'avais des infos, des papiers et je pensais bien pouvoir être un chroniqueur acceptable. Bien évidemment, ça allait être ma première fois, alors on pourrait être indulgent. Il n'y avait rien à s'énerver, dans le fond.
Et c'est bien vrai. À moins dix, j'étais dans les locaux de la station. Douze minutes plus tard, les écouteurs s'embarquaient sur ma tête, ma bouche derrière le micro, mes feuilles devant mes yeux.
Six minutes, ce n'est pas grand chose, laissez-moi vous dire. Ça roule. Il faut dire que j'en avais préparé plus que pas assez. Ça s'est bien passé. Et ça va sûrement aller en s'améliorant.
Ravi. J'étais ravi ce matin de ne pas me réveiller avec un air de bête, les yeux dans le gras de fèves au lard. Parce que je savais trop bien que je n'avais dormi que quelques heures, incapable de m'assoupir à cause d'une chose, ou peut-être deux, mais une majeure. Ma chronique.
C'était inévitable. Je me devais d'affronter la radio. C'était même écrit dans mon agenda étudiant. 8 h 05 : chronique films, CHYZ. Je ne pouvais rien y faire (j'exagère un peu ici)
J'étais stressé, il faisait chaud sous les draps. Ce n'était pas mieux lorsque je les poussais à mes pieds. Je ne savais plus quoi faire. Pourtant, j'étais quand même bien préparé. J'avais des infos, des papiers et je pensais bien pouvoir être un chroniqueur acceptable. Bien évidemment, ça allait être ma première fois, alors on pourrait être indulgent. Il n'y avait rien à s'énerver, dans le fond.
Et c'est bien vrai. À moins dix, j'étais dans les locaux de la station. Douze minutes plus tard, les écouteurs s'embarquaient sur ma tête, ma bouche derrière le micro, mes feuilles devant mes yeux.
Six minutes, ce n'est pas grand chose, laissez-moi vous dire. Ça roule. Il faut dire que j'en avais préparé plus que pas assez. Ça s'est bien passé. Et ça va sûrement aller en s'améliorant.
9/19/2007
Belle bébelle
J'ai eu mon cadeau de fête la semaine passée. Une belle caméra numérique. Avec le petit étui et tout. Vraiment content. Merci maman!
J'ai fait quelques tests et elle marche très bien. La preuve :

Ça, c'est moi. Bon, ça fait faire le saut un peu, mais ça fesse! Après tout, c'est un test. Vous savez que j'ai un peu plus de charme que ça. Pour ceux qui se demandent ce que j'ai dans la bouche : une gomme.
D'ailleurs, je ne suis pas le seul à être sur des photos avec une gomme dans la bouche :

Ça, c'est mon frère. Tel frère, tel frère. Il est tout fier parce qu'on s'en va chercher son diplôme à l'Université de Sherbrooke.
Mais pour revenir à l'appareil, t'as tout là-dessus. Des modes, des fonctions, des boutons, plusieurs petits trous pour insérer des fils. Tout. On peut aussi évidemment enregistrer des sons pour accompagner une photo et faire des petits vidéos. Ça donne des idées ("Visite de chambre à l'Université Laval. Bientôt à l'affiche"). J'aime bien le mode Macro, qui permet de prendre des affaires en gros plan.
Oui, en effet, "c'est ben faite ces petites bêtes-là."
Peut-être pas spacieuse et confortable comme une Honda, mais plutôt efficace et de bonne qualité.
J'ai fait quelques tests et elle marche très bien. La preuve :
Ça, c'est moi. Bon, ça fait faire le saut un peu, mais ça fesse! Après tout, c'est un test. Vous savez que j'ai un peu plus de charme que ça. Pour ceux qui se demandent ce que j'ai dans la bouche : une gomme.
D'ailleurs, je ne suis pas le seul à être sur des photos avec une gomme dans la bouche :
Ça, c'est mon frère. Tel frère, tel frère. Il est tout fier parce qu'on s'en va chercher son diplôme à l'Université de Sherbrooke.
Mais pour revenir à l'appareil, t'as tout là-dessus. Des modes, des fonctions, des boutons, plusieurs petits trous pour insérer des fils. Tout. On peut aussi évidemment enregistrer des sons pour accompagner une photo et faire des petits vidéos. Ça donne des idées ("Visite de chambre à l'Université Laval. Bientôt à l'affiche"). J'aime bien le mode Macro, qui permet de prendre des affaires en gros plan.
Oui, en effet, "c'est ben faite ces petites bêtes-là."
Peut-être pas spacieuse et confortable comme une Honda, mais plutôt efficace et de bonne qualité.
9/17/2007
Paradoxe
S'empiffrer de Ruffles assaisonnées pendant un bon dix, quinze minutes. Pis, tout de suite après, se verser un verre de jus de pomme et se prendre 2 biscuits Vital à l'avoine entière et aux canneberges.
Le vie comporte toutes sortes de contradictions...
Le vie comporte toutes sortes de contradictions...
Monsieur Desrochers
Je suis allé chez l'optométriste vendredi passé. Sur le chemin du retour, j'ai dépassé un barbu sur une bicyclette.
"Hey! Salut Roger!"
Il ne l'a pas entendu, mais je l'ai crié super fort dans mon auto! Ce monsieur, c'est Monsieur Desrochers. C'était mon enseignant de religion alors que j'étais élève à l'Académie Antoine-Manseau.
Chaque matin, nous prenions l'autobus pour aller à l'école. Lui, il enfourchait son vélo et s'en allait travailler. Certes, il devait partir plus tôt. Mais je suis convaincu que ça lui faisait du bien. Ce doit être le cas encore aujourd'hui. Je me souviens, des fois, le mercure devait frôler le zéro et de la boucane sortait de nos bouches lorsqu'on respirait. Mais lui, il s'obstinait à faire le trajet à bicyclette. Admirable, cet homme.
Tout indique que ses habitudes n'ont pas changé. Je ne sais plus s'il s'est retiré de l'enseignement aujourd'hui. Une chose est certaine, il doit être bien dans sa peau. Il m'a donné le goût de bouger un peu. Une amie de cet été et moi sommes supposés nous appeler pour fixer une partie de badminton cette semaine. J'aimerais bien que ça fonctionnne.
Du sport de temps en temps, c'est pas de refus. Ça stimule les neurones, ça active le contenu du cerveau. C'est bon pour nous, tout le monde sait ça. Ce qui est dur, c'est d'en faire souvent et constamment.
Voilà, bon. Du moins, les intentions sont là. On va voir ce que ça va donner dans les prochains jours et les prochaines semaines.
"Hey! Salut Roger!"
Il ne l'a pas entendu, mais je l'ai crié super fort dans mon auto! Ce monsieur, c'est Monsieur Desrochers. C'était mon enseignant de religion alors que j'étais élève à l'Académie Antoine-Manseau.
Chaque matin, nous prenions l'autobus pour aller à l'école. Lui, il enfourchait son vélo et s'en allait travailler. Certes, il devait partir plus tôt. Mais je suis convaincu que ça lui faisait du bien. Ce doit être le cas encore aujourd'hui. Je me souviens, des fois, le mercure devait frôler le zéro et de la boucane sortait de nos bouches lorsqu'on respirait. Mais lui, il s'obstinait à faire le trajet à bicyclette. Admirable, cet homme.
Tout indique que ses habitudes n'ont pas changé. Je ne sais plus s'il s'est retiré de l'enseignement aujourd'hui. Une chose est certaine, il doit être bien dans sa peau. Il m'a donné le goût de bouger un peu. Une amie de cet été et moi sommes supposés nous appeler pour fixer une partie de badminton cette semaine. J'aimerais bien que ça fonctionnne.
Du sport de temps en temps, c'est pas de refus. Ça stimule les neurones, ça active le contenu du cerveau. C'est bon pour nous, tout le monde sait ça. Ce qui est dur, c'est d'en faire souvent et constamment.
Voilà, bon. Du moins, les intentions sont là. On va voir ce que ça va donner dans les prochains jours et les prochaines semaines.
9/12/2007
Flush
À force d'aller pisser dans les toilettes communes des résidences de l'Université Laval, on vient qu'à se rappeler exactement à combien de litres correspond un gallon.
3.8 lpf / 1 gpf
C'est inscrit ça sur l'urinoir que j'utilise plusieurs fois par jour. On en déduit qu'un gallon équivaut à 3.8 litres.
Je me posais justement la question.
Merci, American Standard, de diffuser de telles informations. Je me sens nettement plus intelligent aujourd'hui.
3.8 lpf / 1 gpf
C'est inscrit ça sur l'urinoir que j'utilise plusieurs fois par jour. On en déduit qu'un gallon équivaut à 3.8 litres.
Je me posais justement la question.
Merci, American Standard, de diffuser de telles informations. Je me sens nettement plus intelligent aujourd'hui.
9/11/2007
Toune de réveil
Je ne me fais pas réveiller par la radio, ou seulement à quelques occasions. Je préfère sortir du lit quand c'est une chanson de mes albums qui joue plutôt que n'importe quoi.
Ça fait un bout de temps déjà que je fais ça. Ça permet de se lever du bon pied (sauf si on est amputé des deux jambes...) ou, du moins, de se lever en réduisant au minimum les conséquences d'un possible air bête sur les autres et sur soi-même.
À peu près tout y a passé. De la trame sonore de Kill Bill jusqu'à la superbe voix de Chris Martin, chanteur de Coldplay. Même que, pendant un certain temps, je choisissais un disque de ma collection par hasard, les lumières éteintes et les yeux presque fermés, juste avant de m'étendre. Le lendemain matin, je me réveillais, un peu intrigué à savoir lequel j'avais installé la veille. C'était comme un petit jeu pour moi. Je changeais d'album assez régulièrement. Une fois par semaine environ.
Mais il y a des chansons qui sont un peu plus faites pour être écoutées le matin. Elle vous donne cette impression de fraîcheur, ce goût du bonheur, cette main douce sur la joue qui vous fait dire que c'est le temps de se lever. N'importe quelle chanson de Rêver mieux de Bélanger ou du Cours des jours de Dumas fait très bien l'affaire. The Killers ou Oasis pour un peu plus de solidité.
Le meilleur, à mon avis, reste mon album de C.C.R. C'est un best-of, alors on ne se trompe pas. Et la première toune, c'est Susie Q. Cette chanson est vraiment simple, mais elle possède ce petit quelque chose d'heureux et de réjouissant. Aussitôt debout, on a le goût de tout mettre en oeuvre pour passer une belle journée.
Et puis Susie Q me fait penser à Caroline, ma soeur. C'est elle qui, sans oublier mon père, m'a initié à la musique. Et Susie Q fait partie des premières chansons que j'ai entendues. Celles que j'ai vraiment écoutées, celles que je faisais répéter dans mon gros Walkman jaune de Sony. Caro nous faisait des compilations maison de ce qu'elle écoutait, elle. J'ai entendu, sur ces cassettes, entre autres, Les Colocs, Jean Leloup, John Mellencamp.
Bien souvent, surtout quand c'était en anglais, je ne comprenais presque rien des paroles que j'entendais. Les textes de Leloup étaient beaucoup trop complexes pour mon âge (même qu'aujourd'hui encore, je ne saisis pas tout). Mais j'écoutais et réécoutais, et maudit que je me sentais hot d'écouter de la musique. Et pas n'importe laquelle! C'était celle de Caroline. Hey, c'est pas rien, ça!
Et puis un jour, Noël 95, elle m'a donné Pigeon d'argile, premier opus de Kevin Parent. Ce fut le coup de foudre et depuis ce temps, ça n'arrête pas.
Ces temps-ci, par contre, j'écoute CHYZ, la radio universitaire de l'Université Laval. Vendredi prochain, ce sera ma première chronique cinéma, à 8 h 05 le matin. Première expérience en radio. Bref, première fois qu'autant de personnes vont m'entendre...
Les "bonne chance" sont donc acceptés, en commentaires, par courriel ou en personne.
Ça fait un bout de temps déjà que je fais ça. Ça permet de se lever du bon pied (sauf si on est amputé des deux jambes...) ou, du moins, de se lever en réduisant au minimum les conséquences d'un possible air bête sur les autres et sur soi-même.
À peu près tout y a passé. De la trame sonore de Kill Bill jusqu'à la superbe voix de Chris Martin, chanteur de Coldplay. Même que, pendant un certain temps, je choisissais un disque de ma collection par hasard, les lumières éteintes et les yeux presque fermés, juste avant de m'étendre. Le lendemain matin, je me réveillais, un peu intrigué à savoir lequel j'avais installé la veille. C'était comme un petit jeu pour moi. Je changeais d'album assez régulièrement. Une fois par semaine environ.
Mais il y a des chansons qui sont un peu plus faites pour être écoutées le matin. Elle vous donne cette impression de fraîcheur, ce goût du bonheur, cette main douce sur la joue qui vous fait dire que c'est le temps de se lever. N'importe quelle chanson de Rêver mieux de Bélanger ou du Cours des jours de Dumas fait très bien l'affaire. The Killers ou Oasis pour un peu plus de solidité.
Le meilleur, à mon avis, reste mon album de C.C.R. C'est un best-of, alors on ne se trompe pas. Et la première toune, c'est Susie Q. Cette chanson est vraiment simple, mais elle possède ce petit quelque chose d'heureux et de réjouissant. Aussitôt debout, on a le goût de tout mettre en oeuvre pour passer une belle journée.
Et puis Susie Q me fait penser à Caroline, ma soeur. C'est elle qui, sans oublier mon père, m'a initié à la musique. Et Susie Q fait partie des premières chansons que j'ai entendues. Celles que j'ai vraiment écoutées, celles que je faisais répéter dans mon gros Walkman jaune de Sony. Caro nous faisait des compilations maison de ce qu'elle écoutait, elle. J'ai entendu, sur ces cassettes, entre autres, Les Colocs, Jean Leloup, John Mellencamp.
Bien souvent, surtout quand c'était en anglais, je ne comprenais presque rien des paroles que j'entendais. Les textes de Leloup étaient beaucoup trop complexes pour mon âge (même qu'aujourd'hui encore, je ne saisis pas tout). Mais j'écoutais et réécoutais, et maudit que je me sentais hot d'écouter de la musique. Et pas n'importe laquelle! C'était celle de Caroline. Hey, c'est pas rien, ça!
Et puis un jour, Noël 95, elle m'a donné Pigeon d'argile, premier opus de Kevin Parent. Ce fut le coup de foudre et depuis ce temps, ça n'arrête pas.
Ces temps-ci, par contre, j'écoute CHYZ, la radio universitaire de l'Université Laval. Vendredi prochain, ce sera ma première chronique cinéma, à 8 h 05 le matin. Première expérience en radio. Bref, première fois qu'autant de personnes vont m'entendre...
Les "bonne chance" sont donc acceptés, en commentaires, par courriel ou en personne.
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